Photos (partie 2)

Pour optimiser l efficacite du blog, dorenavant les nouvelles photos seront accessibles ci-dessous :

    Long Necks (TH) - fev 07

    Thaipusam (MY) - fev 07

    Orang Asli (MY) - janv 07

    Bangkok - nov 06 -> jan 07

    Laos - nov 06

    Cambodge - oct 06

    Viet Nam - sept 06

    Koh Tao - aout 06

    Nepal - juil 06

Itinéraire

Un itinéraire bien planifié pour les billets d'avion, mais très flexible et qui variera au gré des humeurs et envies...

2006

2007

Divers

Jeudi 26 janvier 2006 4 26 /01 /2006 12:41

A force d'hésiter et de cogiter, il y a beaucoup de rêves et d’envies qu’on ne réalise jamais…

Le 2 avril 2004 je faisais mon premier tatouage : un "bracelet tribal" au bras droit. Après y avoir pensé pendant des années, j'étais enfin prêt à assumer non pas seulement la douleur des aiguilles, mais aussi les commentaires des envieux, les regards de ceux qui jugent sans savoir, et puis d'avoir ma peau marquée à tout jamais.

Le tatoueur m'a dit alors qu'un tatouage est souvent lié à un changement personnel important, à un nouveau projet de vie, à un futur qui se redessine différemment. Je réalisais alors que c'était vrai.

Avec ce voyage autour du monde, c’est une nouvelle page qui se tourne pour moi, une étape importante. Alors ce vendredi 20 janvier tout s'est enchaîné naturellement, sans hésitations, sans réflexions, et je me suis retrouvé une seconde fois dans la petite échoppe du  tatoueur lausannois.

Un tatouage est toujours une surprise. Et si possible… une bonne surprise, car il ne va pas s'effacer de sitôt. D'abord on explique ce que l'on souhaite, les motifs, le style, l'endroit du corps, les couleurs. Ensuite l'artiste fait une première esquisse au stylo noir sur la peau, puis la retouche, la modifie, la complète. On observe, on demande quelques changements, on est un peu crispé. Et la petite machine se met en marche. Une ambiance très particulière, un bruit caractéristique, indescriptible, l'odeur de la pommade désinfectante. La douleur pénible au début, puis qui devient plus supportable, est presque insoutenable vers la fin. Ca saigne, ce n’est pas très beau à voir. On parle pour penser à autre chose, mais le bruit du petit moteur qui enfonce les aiguilles dans la peau pour les retirer aussitôt reprend vite le dessus. Si le mérite est proportionnel à la douleur, celui-là je l'ai vraiment mérité!!!

Après quelques heures, qui passent très vite mais semblent en même temps une éternité, c’est fini. On a eu mal, mais finalement c'était supportable. Avant d'appliquer le bandage de protection on le regarde encore un peu. Un mélange de pigments noirs et de sang, la peau enflée, les premiers hématomes apparaissent déjà, pas très joli. Puis le tatoueur le recouvre, on enfile péniblement son pull, on passe à la caisse, et on rentre chez soi. Ai-je bien fait?

Quelques jours après on s'y est déjà habitué. Même s'il met un peu de temps à cicatriser et que la peau va encore peler, il prend son aspect définitif. Et là on a tout le temps de le découvrir, de l'admirer, et d’en être très fier... Oui, j'ai bien fait!

 

 

 

Par Claudio - Publié dans : Divers
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Lundi 6 février 2006 1 06 /02 /2006 11:08

Encore un week-end qui a passé bien trop vite...


Tout au long des dernières semaines, à chaque occasion je préparais les habits et autres affaires dont j'aurai besoin pendant mon aventure. Même si j'avais un bon équipement de base lors de mes derniers voyages, je dois cette fois encore mieux me préparer aux difficultés que je rencontrerai dans les nombreux pays que je vais traverser. Entre la température maximale moyenne de 44 degrés à Delhi et les neiges éternelles du Tibet, les écarts de température seront extrêmes. La saison des pluies m'attend, juste à mon arrivée au Népal. Les moustiques affamés sont là-bas particulièrement agressifs justement  entre avril et septembre. 4 vacanciers sur 5 connaissent les joies de la turista, en 2 ans de voyage les probabilités sont grandes d’y avoir droit moi aussi!

Alors sur ma liste des "courses", il y avait entre autres : poncho, habits clairs (moustiques), liner, 4 bouteilles de répulsifs, médicaments divers (dont 4 boîtes d’Immodium !), pastilles pour purifier l’eau, etc.

 Tout ce petit matériel était enfin rassemblé, et samedi j’ai pu m’attaquer à la préparation du sac, ou plutôt des sacs. Même si c'était déjà plus ou moins fait, cette fois mes bagages sont vraiment prêts.


Je suis bien équipé pour l'Asie, première partie du voyage et certainement la plus exigeante physiquement. Ensuite j'aurai tout le temps d'adapter mon équipement en Australie. Je renverrai peut-être une partie « à la maison », ou distribuerai peut-être sur place ce dont je n’ai plus besoin pour la suite. J'ai pris le strict minimum, et chaque fois j'ai cherché le plus léger. Autant pour la polaire que pour la bouteille de désinfectant, ou pour les médicaments dont j'ai même retiré l'emballage. Et pourtant ça reste encore bien lourd... 18kg. Il faut que je gagne 1 ou 2 kilos encore.

 

Ca c'était l'agenda du samedi.

 
Le dimanche je l'ai passé à dormir, puis à « skater » à Einsiedeln. Une bien belle région, un vrai paradis pour le ski de fond, des paysages magnifiques, le Sihlsee gelé en hiver et recouvert de neige. Tout cela va quand même me manquer...

 

 

  

 




... tout comme le magnifique coucher de soleil de dimanche soir, photographié depuis mon balcon de Höngg...

 

 

 

 

Par Claudio - Publié dans : Divers
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Lundi 6 mars 2006 1 06 /03 /2006 10:21
Un quatrième et dernier samedi matin passé en la charmante compagnie de… mon dentiste ! Et hop, une autre dent de sagesse en moins, une joue droite tellement enflée que mon visage s’en trouve tout déformé, et un week-end à manger des yaourts et du riz. Enfin, mieux vaut subir ça ici qu’au fin fond de l’Inde !
 
Samedi après-midi il a commencé à neiger. Assez fort, tant et si bien qu’une jolie couche blanche s’est formée dans les prés, puis sur la chaussée. Ce fut un vrai chao en ville, avec des bouchons, des accidents, les piétons qui marchaient sur la route tant les trottoirs étaient enneigés.
 
Et quelle surprise dimanche au réveil ! Plus de 50 cm de neige en ville. Les routes n’étaient même plus déblayées, les transports publics arrêtés, la ville semblait morte, totalement paralysée.
 
Voici quelques souvenirs imagés pour les plus incrédules…
 
 
 
Ce cadeau hivernal fit le plaisir des plus petits…
  
 
 
 
Bien équipé, le dimanche soir je me suis tout de même décider à essayer d’accéder à ma voiture. Avec de la neige jusqu’au genoux, il était quasiment impossible ne serait-ce que d’ouvrir les portes. Pas vraiment envie de tout déblayer pour sortir mon Audi de sa place de parc, ce matin je suis allé travailler en tram. C’est le dernier moment de me réhabituer aux transports publics !
 
 
 
La journée s’est terminée par un magnifique coucher de soleil, sur une ville vivant encore au ralenti.
 
 
 
Mis à part une longue balade dans la neige, équipé de mon ipod et de mon petit bonnet ;-) , j’ai passé le dimanche à emballer CDs, livres, vaisselle, dans les caisses dans lesquelles tous ces indispensables biens resteront pendant 2 ans, sans vraiment me manquer. C’était à nouveau l’occasion de faire un peu le ménage, et de me séparer de tout le superflu, de tout ce que l’on garde en pensant qu’un jour peut-être on en aura besoin. Béa, tu m’as convaincu, j’ai balancé tous mes classeurs MBA !!!
 
Drôle de sensation, de penser que dans un mois exactement je serai dans l’avion en direction de Colombo ! Ce sera le premier jour d’une grande aventure, d’une nouvelle orientation décisive de ma vie, du moins pour les mois à venir.
 
Sentiment étrange, de se dire que dans 3-4 semaines je n’aurai plus rien… plus d’appartement, plus de voiture, plus de job. Juste 17 kilos sur le dos, qui me suffiront pour vivre heureux ! Et en même temps plus d’obligations, plus de contraintes, plus d’attaches matérielles.
 
La liberté.
 
J’appréhende. Et je me réjouis…
 
Par Claudio - Publié dans : Divers
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Lundi 20 mars 2006 1 20 /03 /2006 18:53
Combien de fois, contraints par l’usage ou par la politesse inculquée lors de notre enfance, avons-nous lancé un « Joyeux Anniversaire », ou encore un « Tous mes vœux », alors que la réussite ou les amours de la personne concernée nous laissaient franchement indifférents !?
 
Je n’ai jamais vraiment apprécié la formule, et les vœux qu’ont pu m’envoyer certains, juste parce que leur agenda électronique leur rappelait que c’était mon tour, m’ont toujours agaçé.

C’est pour cette raison que j’ai toujours eu plutôt tendance à esquiver les questions genre « et toi, c’est quand ton anniversaire ? »…

Alors je sais que les messages que j’ai reçus l’autre jour, 36 ans jour pour jour après ma naissance, venaient du cœur et étaient sincères. Merci les amis !

Tant de personnes qui comptent pour moi, et si peu de temps pour entretenir cette amitié, pour se rencontrer plus souvent, pour partager un bon repas, une soirée, une anecdote, une réussite. Vous que je ne vois que trop peu, et qui pourtant êtes de véritables amis, je vous remercie d’être toujours là, toujours si proche malgré la distance et le temps qui nous séparent. Vous vous reconnaîtrez…

Heureusement, ces quelques semaines précédant mon départ me donnent également l’occasion, ou la chance, de revoir certains d’entre vous. Des amis ou des proches, que ma vie professionnelle ne m’a pas permis de rencontrer plus souvent, et qui comptent vraiment pour moi

Et ce fut aussi la chance, justement, de célébrer mon anniversaire avec mes parents. Pour la première fois depuis, oh, bien longtemps ! Merci à tous les deux, ce fut vraiment une belle soirée.

 

Et vive l’Ermitage !!!

Par Claudio - Publié dans : Divers
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